Les horoscopes

Le mot vient du grec hōra skopos, littéralement « qui observe l’heure ». Il désignait à l’origine le point du zodiaque se levant à l’horizon — ce qu’on appelle aujourd’hui l’ascendant.
Deux sens très différents
L’horoscope au sens ancien est la carte du ciel à un instant précis. C’est un calcul.
L’horoscope au sens courant est la prévision périodique par signe solaire, telle qu’on la lit dans la presse. Ce format apparaît dans les journaux britanniques dans les années 1930.
Les deux n’ont presque rien en commun : le premier porte sur un individu, le second sur un douzième de la population.
Comment se construit une prévision
Un astrologue regarde les transits : positions planétaires du moment comparées à celles d’un signe de référence. Les planètes rapides — Lune, Mercure, Vénus — servent aux prévisions courtes ; les lentes — Jupiter, Saturne — aux tendances annuelles.
Le repère d’Esmée : un horoscope quotidien par signe repose sur la Lune et les planètes rapides, qui bougent en quelques jours. Un horoscope annuel repose sur Jupiter et Saturne. Ce n’est pas le même travail, et ça explique leurs écarts.
Deux logiques à ne pas confondre
L’horoscope chinois repose sur l’année de naissance. Le zodiaque occidental découpe des mois. Un même individu a donc un signe chinois valable douze ans et un signe solaire valable trente jours.
Voyez aussi l’horoscope amoureux — le motif de consultation le plus fréquent —, l’horoscope du travail et les astrologies du monde.
Questions fréquentes
D’où vient le mot horoscope ?
Du grec hōra skopos, « qui observe l’heure ». Il désignait le point du zodiaque se levant à l’horizon, ce qu’on appelle aujourd’hui l’ascendant.
Depuis quand la presse publie-t-elle des horoscopes ?
Le format de la prévision par signe solaire apparaît dans les journaux britanniques dans les années 1930. C’est très récent au regard de l’histoire de l’astrologie.
Pourquoi horoscope quotidien et annuel divergent-ils ?
Ils ne reposent pas sur les mêmes planètes. Le quotidien s’appuie sur la Lune et les planètes rapides, l’annuel sur Jupiter et Saturne, qui bougent lentement.